Ce qui fait la force d’Eklor, c’est avant tout une équipe dynamique aux compétences multiples, des expertises dans tous les domaines du solaire et un savoir-faire basé sur une expérience de longue date. Aujourd’hui, nous donnons la parole à notre expert connecté réseau et autoconsommation, Fabrice Peycelon, chargé d’études photovoltaïque au sein de notre agence lyonnaise. 

Quel est ton parcours ? Comment es-tu arrivé à Eklor ? 

J’ai débuté par un BTS électronique avant d’entrer comme technicien SAV dans une société d’équipements et de solutions pour l’électricité mobile (applications : ambulances, véhicules de pompiers) et la Marine (Kent Marine Equipment et Kent Techniques avancées)En 2001, cette société a développé une branche solaire photovoltaïque pour laquelle j’assurais le conseil et la vente de convertisseurs et d’onduleurs (applications : site isolé, balisage en mer,refuge en montagne, marine…).

Jusqu’en 2005 ou 2006, notre activité concernait uniquement le site isolé et nous comptions Eklor parmi nos clients. J’ai rejoint Eklor à Lyon en mai 2007, peu après le décollage du photovoltaïque connecté réseau.  

Quelle à été ton évolution dans l’entreprise ?

A mon arrivée chez Eklor, j’avais pour mission de former les nouveaux installateurs. Je me suis ensuite tourné vers le SAV, avec un peu de technique et du chiffrage. Je suis véritablement passé chargé d’études en 2009 au moment de l’arrivée de David au SAV. 

J’ai également effectué quelques missions commerciales avant l’arrivée d’un responsable commerciale à l’agence de Lyon.

Quelle est ta fonction au sein d’Eklor ? Quelles sont tes missions ?

Ma fonction, en tant que chargé d’études, consiste à dimensionner le générateur qui correspond le mieux au besoin du client. Nous avons un rôle technique et de conseil de solutions. Mon expertise principale est le photovoltaïque connecté au réseau et l’autoconsommation avec ou sans batterie. Mon rôle est également d’apporter un soutien technique aux installateurs photovoltaïque en phase d’étude ainsi qu’en phase de réalisation, de réaliser une veille technologique, de contrôler la conformité des commandes et d’assurer un SAV si besoin.

En mars 2015, j’ai aussi bénéficié de formations sur le site du Marineland d’Antibes pour pouvoir réaliser des mises en services d’installations thermiques. C’est un complément à mon métier de chargé d’études photovoltaïque qui me permet de vérifier la bonne mise en route d’installations solaires thermiques.

Quelles ont été les principales évolutions de ton métier ? 

Avec le développement de l’autoconsommation, il faut désormais adapter la production solaire à la consommation réelle du client, puis avec l’arrivée du stockage dans l’autoconsommation, on remarque que deux métiers autrefois distants se rapproche fortement. De plus en plus, le métier de technicien site isolé rejoint celui de technicien connecté réseau. Nous travaillons de plus en plus en duo avec David Freire, notre technicien du site isolé.

Un projet qui t’a marqué ? 

Nous avons récemment mené un projet d’envergure dans les Caraïbes avec une puissance proche de 90 kVA. C’est un projet que nous avons mené en lien avec David, pour alimenter des villas en électricité afin de palier au réseau défaillant. C’est un projet remarquable à la fois par sa puissance, par la capacité de stockage et sa technicité. Il implique à la fois du backup (alimentation en cas de coupure électrique) et du soutien réseau, en plus d’un secours avec groupe électrogène. Cette installation est unique techniquement car elle réunit l’ensemble des technologies actuellement présentes sur le marché. L’originalité de ce projet repose aussi sur un fonctionnement transversal de nos équipes, avec une expertise site isolé et une expertise connecté réseau, pour définir le premier générateur qui a ensuite été décliné sur les autres villas de l’île. 

Quels sont les points forts pour réussir dans ce métier ? 

La première qualité à posséder dans ce métier est la curiosité, le photovoltaïque implique d’être ouvert sur plusieurs métiers, c’est à la fois de la couverture en toiture, de l’électricité, de l’informatique… Il requiert aussi une capacité d’analyse, il faut être capable de définir les besoins du client et son profil de consommation aujourd’hui et comment celui-ci pourrait évoluer demain.